Balade sur les plantes sauvages comestibles et médicinales

Ce mois-ci, j’ai effectué une sortie avec Le chemin de la Nature sur le thème de la découverte des plantes sauvages comestibles et médicinales.

Le Chemin de la Nature propose des formations, sorties, ateliers et stages sur les plantes sauvages comestibles et médicinales, et la naturopathie. Je suis leur activités avec intérêt depuis plusieurs années. Alors je suis contente d’avoir enfin pu participer à une de leur activités qui s’est avérée très instructive.

En effet, rien de mieux que de se retrouver en contact direct avec la nature et sa richesse, guidée et informée par un expert passionné comme Christophe De Hody.

Ce matin là, je n’ai malheureusement pas fait de belles photos à partager, mais appris quelques informations sur des plantes que nous avons croisées 🙂 (je vous mets en lien les petites vidéos de la chaîne Le Chemin de la Nature sur ces plantes):

  • A nos pied, nous avons vu un type d’ail, qui ressemble à de l’herbe ou de la ciboulette, et reconnaissable à son odeur…d’ail.
  • Le prunelier (Prunus Spinoza) est un arbuste à épines, en cette saison orné de petites fleurs blanches à 5 pétales. On peut manger les prunelles après la 1ère gelée, en faire des confitures ou les lactofermenter. Ses fleurs en infusion aideront à baisser la fièvre.
  • Dans la famille des Lamiacées, nous avons rencontré Le Lamier pourpre : Petites fleurs en gueule de loup violettes, tige carrée, feuilles opposées décussées. D’un gout assez fort, tous est bon chez cette petite plante (même si on préférera éviter la tige si elle n’est pas souple), on peut la manger crue ou cuite.
  • Dans la même famille, on trouvera le lamier blanc, très nutritive, qui ressemble à l’ortie mais ne pique pas. Elle se mange crue ou ou en soupe. La sommité fleurie en infusion aide à soigner mal de gorge, diarrhée, aphtes, apaiser le syndrôme prémenstruel, ou encore à nettoyer des plaies en usage externe.
  • Généreusement présente, nous avons rencontré la laitue vireuse qui sera à sa meilleure forme en avril. Ses grandes feuilles ressemblent au pissenlit. On la reconnaît au latex blanc à l’intérieur de ses feuilles, ainsi qu’à sa nervure triangulaire. Ses nervures secondaires sont très visibles. En infusion, elle est calmante, se mange de préférence en jeunes feuilles crues ou cuites. Elle est amère alors elle sera meilleure après l’avoir fait bouillir et jeter l’eau. Et enfin, elle se fume !
  • Dans la famille des opiacées, nous avons vu le cerfeuil des bois qui se différencie de la grande Cigüe par le présence de poils. On peut tout manger sauf les racines.
  • Un arbre d’aubépine dont on peut extraire les bourgeons (gemmothérapie), mais aussi consommer les fleurs à partir de mai ou les fruits ensuite. Elle et calmante et destressante.
  • Enfin, nous avons vu un beau tilleul dont tout se consomme là aussi des bourgeons aux feuilles, cru, en soupe, salade, infusion. Il a des effets antalgiques entre autres. Nous avons pu goûter ses graines.

Et pour finir, avant de consommer vos plantes sauvages, quelques précautions. J’ai retenu d’éviter les lieux de passage, de cueillir plutôt en hauteur, et de cuire 1 min à 100° ou 10 min à 60°.

Et vous, avez vous l’habitude de faire vos cueillettes sauvages et de profiter des trésors qui nous entourent ?

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